Aimer et prendre l’air

Deux couples d’amis en vacances au bout de leurs histoires, épuisés. Des triangles, des constats et des dépendances mutuelles dans un climat d’échec.

Aimer et prendre l'air de Sophie Simon
Aimer et prendre l’air de Sophie Simon

Jusque là, c’est drôle, fin et plutôt bien ficelé, les personnages sonnent juste et les dialogues se teintent d’un humour délicieusement désabusé.

Mais pourquoi nous en éloigner en exilant ces personnages dans le cinéma américain ? Zut, il m’ont tout de suite semblé moins sympa, même si la référence à Woody Allen en 4e de couv. me semble tout à fait à sa place.

Une simple lettre d’amour

Avec Moix, c’est souvent excessif, sans filtres et viscéral. Là, ça parle d’amour, de séparation, de passion, de jalousie et du besoin de la chair et c’est du brutal.

Une simple lettre d'amour de Yann Moix
Une simple lettre d’amour de Yann Moix

Difficile d’aimer ou pas, mais il tape souvent juste. Un Godzilla des sentiments, Caterpillar des émotions, la porcelaine de Limoges de grand-maman tremble sur les étagères.

Comment j’ai perdu ma femme à cause du taï chi

A la fin de l’amour, il y a parfois le désamour. Celui de sa femme qui s’éloigne.

Est-ce suffisant pour la couper en morceaux avec un sabre ? C’est en tout cas assez pour se retrouver en prison avec un coloc expert comptable qui a mangé son patron.

Comment j'ai perdu ma femme de Hugues Serraf
Comment j’ai perdu ma femme de Hugues Serraf

Le renversement des pôles

Une histoire de fin de couples qui n’arrivent pas à finir. On nage au soleil du midi dans la froideur du désamour.

Le renversement des pôles de Nathalie Côte
Le renversement des pôles de Nathalie Côte

Deux couples qui se côtoient sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. Un regard acéré mais un parfois confus.