Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis…

Les contes de notre enfance, si jolis, si candides et si moraux revisités par une sorte de psychiatre sadique, cynique et pervers dans un monde où la modernité se s’amuse du fantastique, où la drogue s’invite dans les palais et où la déprime surprend les princes déchus ou maudits.

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d'enfants et puis... de Michael Cunningham
Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis… de Michael Cunningham

Un livre dans les trois petits points du titre, juste après le bonheur et les enfants, là où l’ennui et le blues commencent à œuvrer dans leur travail de sape et de destruction lente.

Et si la princesse était ma voisine de pallier, celle du troisième avec des bigoudis.

Quelqu’un à qui parler

Ça m’énerve ! C’est le genre de bouquin super formaté, un livre qui vous fait du bien. Avec un parcours de vie, des peines et des douleurs qui rendent plus fort, qui réveillent votre potentiel, avec de l’amour, de la poésie, de la tendresse, de l’enfance retrouvée, des embûches qui nous trébuchent et nous font prendre conscience du miracle de la vie… et patati et patala.

Mais là… je sais pas, j’ai trouvé ça bien fait. Même plutôt bon. Pourtant les ficelles sont énormes, comme une comédie écœurante et sirupeuse avec Hugh Grant et Julia Roberts.

Quelqu'un à qui parler de Cyril Massarotto
Quelqu’un à qui parler de Cyril Massarotto

Voilà, j’ai trouvé ça mignon et ça m’a fait pleurer. C’est chou, non ? Je dois être sensible, ces temps.