Les flagrants délires d’Hendrik Groen

Ce n’est pas précisément la trépidante, truculente, exubérante et passionnante vie dans les EMS. Mais c’est des fois drôle, parfois triste, souvent grinçant (dans le ton et les articulations) et généralement répétitif.

Pas de scoop, ici on vieilli et on meurt, mais tant qu’à faire, sans trop se faire chier (déjà qu’on se pisse parmi).

Les flagrants délires d'Hendrik Groen de Hendrik Groen
Les flagrants délires d’Hendrik Groen de Hendrik Groen

Comme l’envie d’une dernière danse, et encore une, pourquoi pas… encore ?

Vivre près des tilleuls

Très réussi, ce livre écrit en collectif est étonnement d’un style très homogène, fluide et cohérent.

Vivre près des tilleuls de L'Ajar
Vivre près des tilleuls de L’Ajar

Pourtant, et probablement à cause d’un découpage en courts chapitres, l’écriture reste en surface, peinant à descendre dans les tréfonds de la douleur de la mère endeuillée.

Le dimanche des mères

C’est érotique, sensuel, aristocratique… vielle Angleterre coquine… Mais c’est un peu confus

Le dimanche des mères de Graham Swift
Le dimanche des mères de Graham Swift

En fait, c’est sympa, mais je sais pas trop où ça va… un peu… Oui, c’est sympa mais flou et emmêlé comme un nuage d’été.

Le cœur du problème

Trouver l’amant de sa femme au milieu du salon en rentrant, cela doit pincer un peu au niveau du transit intestinal. Mais quand l’homme est mort et sa femme dans la baignoire, il doit être difficile de conserver son calme. Surtout lorsqu’elle vous annonce qu’elle vous quitte, vous laissant seul avec le macchabée dont vous ne connaissez pas même le nom. Et que faire de ce corps encombrant ?

Le coeur du problème de Christian Oster
Le coeur du problème de Christian Oster

S’en suit une rencontre trouble avec un gendarme à la retraite soupçonneux, insaisissable et étrangement proche. Comme un poker menteur au règles floues à la lenteur étudiée avec un Colombo atone.

Journal d’un vampire en pyjama

Avec une poésie pleine de jeux de mots à deux balles et avec toute l’énergie de la force de vouloir vivre et aimer encore, Mathias Malzieu raconte la froide horreur de la mort qui tentait de le prendre par la main dans les couloirs des hopitaux.

Journal d'un vampire en pyjama de Mathias Malzieu
Journal d’un vampire en pyjama de Mathias Malzieu

C’est chaud comme la vie et glacial comme l’hiver.

Cette nuit, la mer est noire

On dit qu’au moment de mourir, on voit sa vie défiler. De nuit, seule sur son bateau, Florence est passée par dessus bord et va mourir, elle raconte la sienne.

Cette nuit, la mer est noire de Florence Arthaud
Cette nuit, la mer est noire de Florence Arthaud

En équilibre entre tragique et intimité.