C’est tout court, très court, trop court, mais c’est émouvant
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Comme un hommage à une personne admirée
Leïla Slimani rend hommage au parcours de Simone Veil, à ses combats et à son engagement
C’est tout court, très court, trop court, mais c’est émouvant
Comme un hommage à une personne admirée
Un peu dubitatif suite à cette lecture, avec ce roman. Ainsi, comparer sa traque et sa fuite à une malédiction qui le frapperait…
Et même s’il est décrit comme la saloperie qu’il était, cette proximité dans sa fuite, avec ses angoisses devient gênante.
Sale et mal à l’aise d’en être resté si proche.
Comment rester humain au plus profond de l’inhumanité ? Une histoire d’amour y est-elle possible ?
Mais est-ce encore de la vie dont on parle ici ou seulement de pantomimes, de Pinocchios sans âmes singeant un ersatz d’émotions au milieu d’un camp de concentration.
Martin Amis ne tranche pas dans un vaudeville gore et perturbant.
Un titre à deux entrée, Rosette refoulée pour faire un exemple, mais aussi Rosette comme exemple de la dangereuse inhumanité administrative lorsqu’elle est en main de personnes mal préparées, mal formées ou plus simplement racistes, antisémites, xénophobes …
Un livre en mémoire pour une histoire qui ne cesse de se répéter.
Un petit livre pourtant trop long, difficile d’entrée. Un livre en « tu » dans lequel je ne me reconnais pas. Un sujet pourtant touchant, celui d’un enfant choqué par des images de la Shoah qui sombre dans la dépression et l’anorexie.